La Polyclinique Grand Sud se mobilise pour Mars bleu

Le cancer colorectal : 2ème cause de décès en France

Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l’homme, après ceux de la prostate et du poumon.

Ce cancer constitue la deuxième cause de décès par cancer en France. Il représente près de 12 % de l’ensemble des décès par cancer, en particulier chez les 65 ans et plus. Toutefois, la mortalité diminue régulièrement depuis 1980. L’accès au dépistage du cancer colorectal et à la résection des lésions précancéreuses explique en partie cette baisse.

Tous sexes confondus, on estime qu’environ un cancer colorectal sur 5 est diagnostiqué à un stade local limité. Le traitement est alors moins lourd et donne de meilleurs résultats.

Mars Bleu : programme national de dépistage pour les 50-74 ans

Entre 50 et 74 ans, la population est invitée par courrier, tous les deux ans, à consulter son médecin traitant afin qu’il remette un test de dépistage. Ce courrier est envoyé par la structure en charge des dépistages dans chaque département. On peut aussi obtenir un kit de dépistage chez son médecin traitant sans attendre la lettre d’invitation, à l’occasion d’une consultation.
Le médecin pose les questions qui lui permettront de déterminer le niveau de risque et oriente vers la modalité de dépistage adaptée à chaque situation.

Le test immunologique

Le test immunologique, désormais disponible, est un test pratique et efficace qui vise à déceler la présence de sang humain dans les selles. En effet, certains polypes ou cancers provoquent des saignements souvent minimes et donc, difficiles voire impossibles à détecter à l’œil nu.
Ce test, à réaliser à domicile, consiste à prélever un échantillon de selles et à l’envoyer au laboratoire de biologie médicale dont l’adresse est indiquée sur l’enveloppe T fournie avec le test.
Le laboratoire transmet le résultat du test sous 15 jours, avec copies au médecin traitant et à la structure en charge des dépistages dont la personne dépend.

Le résultat est négatif (95,5 % des cas) : cela signifie qu’aucun saignement pouvant témoigner de la présence d’un cancer ou de lésions précancéreuses n’a été détecté au moment du test. N’oubliez pas de refaire le test tous les 2 ans.

Le résultat est positif (4,5 % des cas) : cela ne signifie pas qu’il y a un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. Pour en identifier l’origine, votre médecin vous adressera à un gastroentérologue afin qu’il réalise une coloscopie. Effectué sous anesthésie, cet examen permet de déceler la présence éventuelle de polypes et de les retirer avant qu’ils ne se transforment en cancer. Si un polype a déjà évolué en cancer, plus on le détecte tôt, plus les chances de guérison sont importantes. Dans plus de la moitié des cas, la coloscopie ne décèle aucune anomalie. Elle détecte un polype dans 30 à 40 % des cas et un cancer dans 8 % des cas.

La coloscopie

La coloscopie, effectuée par un gastroentérologue, constitue l’examen de référence pour visualiser l’intérieur de l’intestin. Il permet aussi de déceler et retirer d’éventuels polypes avant qu’ils n’évoluent en cancer.

La Polyclinique Grand Sud est équipée d’un plateau technique et de matériel de pointe mis à la disposition de 16 médecins gastroentérologues. En 2018, plus de 6 000 endoscopies digestives ont été réalisées qu’elles soient diagnostiques ou thérapeutiques.

La chirurgie

Une fois le diagnostic posé, et selon la taille et la localisation des lésions, la chirurgie sera proposée.

La Polyclinique Grand Sud accueille 2 équipes de chirurgiens viscéraux dont 7 praticiens pratiquent la chirurgie colorectale qui ont réalisé plus de 200 interventions en 2018. Depuis quelques mois, le plateau technique opératoire est équipé d’une salle dédiée à la chirurgie robotique.

La Polyclinique a également ouvert un Centre de Pré-Habilitation à la chirurgie qui consiste à offrir au patient une prise en charge pluridisciplinaire en amont de la chirurgie pour évaluer et améliorer son état général, physique et psychologique. Un programme de préparation physique et mental est proposé pour mieux supporter le stress chirurgical, réduire le risque de complications et optimiser la récupération post chirurgicale. Les pratiques à la pointe de nos équipes médico-chirurgicales permettent également de proposer au patient un parcours de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (RAC).

Voir l’article d’Objectif Gard du 04/03/2019

Voir l’article du Midi Libre du 28/02/2019

Related posts

Top